L’accès à l’eau potable est un préalable essentiel pour le développement. Au Cameroun, près de 70% de la population n’a pas accès à l’eau potable. De ce fait, ce secteur reçoit l’attention des pouvoirs publics et de la communauté internationale car non seulement il est inclut dans les OMD mais, il est devenu un droit de l’homme en 2010. L’eau de mauvaise qualité est la cause des plusieurs maladies infectieuses particulièrement dangereuses pour les enfants. Alors l’accès à l’eau potable permettrait aux populations de bénéficier d’une meilleure santé et d’être plus productives.

 

A la faveur du processus de décentralisation intervenu au Cameroun en 2004, les élus locaux doivent faire face aux enjeux du développement de leur territoire notamment en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement. Le décret n° 2010/0239/PM du 26 février 2010 fixe les modalités d’exercice de certaines compétences transférées par l’Etat aux Communes en matière d’alimentation en eau potable dans les zones non couvertes par le réseau public de distribution de l’eau. Dans cette optique les communes sollicitent de plus en plus l’appui d’intervenants divers pour mener à bien leurs nouvelles missions.

 

Certes, divers acteurs interviennent dans le secteur. Mais les populations des communes d’Elig Mfomo et d’Obala manquent d’eau potable et vivent dans un milieu qui manque d’assainissement. Elles s’en plaignent régulièrement au regard des problèmes que cette situation engendre dans leur quotidien. A cet effet, ADD compte se déployer dans ce secteur, en vue d’apporter des réponses à cette situation, en termes de réalisation d’infrastructures d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement. Mais toute action pertinente doit passer par une étude ciblée. Télécharger l'offre>